Dans un contexte où la crise sécuritaire aggrave les difficultés du système de protection sociale, la compagnie d’assurance Alternative Insurance Company (AIC) a présenté un nouveau dispositif destiné aux personnes proches de la retraite. Baptisé Plan Assurance Retraite (PAR), ce produit vise à combler les lacunes des régimes obligatoires, notamment la pension civile et l’Office National d’Assurances (ONA), qui ne couvrent pas les associations et certaines petites structures.
Un dispositif ouvert à tous les secteurs
Le PAR se veut une assurance complémentaire accessible aux petites et moyennes entreprises, aux grandes sociétés, ainsi qu’aux coopératives et associations, y compris celles du secteur agricole. En élargissant la portée de la couverture, AIC cherche à offrir un filet de sécurité financière à un public plus large que celui visé par les systèmes traditionnels.
Le directeur exécutif auprès de la Direction Générale, Frédéric Vaval, souligne que le produit se distingue par sa souplesse. Les assurés peuvent choisir de contribuer à un taux supérieur au minimum de 6 % et disposent de deux options d’épargne : des retraits mensuels ou un retrait unique, avec capitalisation des intérêts. Un relevé de compte est disponible immédiatement après chaque opération.
Des garanties complémentaires
Outre l’épargne, le PAR intègre une assurance décès et une prise en charge en cas de perte totale d’autonomie, renforçant ainsi la protection du patrimoine des adhérents. Selon les responsables d’AIC, ces composantes répondent à un besoin réel, les allocations publiques perdant de leur valeur à cause de l’inflation et poussant de nombreux salariés à prolonger leur activité au‑delà de 65 ans.
Le dispositif prévoit que, même pour un jeune qui commence à cotiser dès la trentaine, l’accumulation sur plusieurs décennies peut générer un capital substantiel, assurant ainsi une retraite décente. AIC, forte de plus de 100 000 clients en 25 ans, ambitionne d’étendre ce service aux commerçants du secteur informel et aux zones rurales, où l’accès aux produits d’assurance reste limité.
Source : Radio Métropole
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