Le dimanche 13 septembre 2026, la Chambre de commerce et d'industrie du Sud (CCI‑Sud) a procédé au renouvellement de son conseil d’administration. Au cours de cette réunion élective, les membres ont choisi Cosy Clergé Joseph comme présidente, faisant d’elle la première femme à occuper ce poste depuis la création de l’organisme le 8 février 1994.
Le nouveau mandat de Cosy Clergé Joseph s’accompagne d’une équipe de direction élargie. Kemuel Juliotte a été désigné premier vice‑président, tandis que Michel Franck Léger occupera la fonction de deuxième vice‑président. Cette composition reflète la volonté du conseil d’assurer une continuité tout en introduisant une perspective nouvelle à la tête de la CCI‑Sud.
Un tournant pour la représentation féminine dans le secteur économique
L’élection de Cosy Clergé Joseph représente une avancée notable en matière de parité au sein des instances économiques haïtiennes. Jusqu’à présent, la présidence de la CCI‑Sud était exclusivement masculine, et ce changement signale une reconnaissance croissante du rôle des femmes dans le leadership commercial et industriel.
Le mandat de la CCI‑Sud, qui soutient les entreprises du Sud d’Haïti, inclut la promotion du commerce, le développement de projets industriels et la représentation des intérêts du secteur privé auprès des autorités publiques. Sous la direction de Cosy Clergé Joseph, l’institution entend poursuivre ces objectifs tout en renforçant les initiatives d’inclusion et de formation professionnelle.
Les membres du conseil ont souligné l’importance de maintenir la stabilité institutionnelle tout en encourageant l’innovation et la compétitivité des entreprises locales. La présence de Kemuel Juliotte et Michel Franck Léger à la vice‑présidence assure une continuité dans la gestion des dossiers en cours et la mise en œuvre des projets stratégiques.
Cette élection, annoncée par AlterExpress le 14 septembre 2026, constitue un jalon pour la CCI‑Sud et pour le paysage économique haïtien, où la diversification du leadership est de plus en plus perçue comme un facteur de dynamisme et de résilience.
Source : AlterPresse
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