Dans le cadre de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies, le ministre haïtien de l’Environnement, Valéry Fils‑Aimé, a tenu une réunion avec Kristin Lang, directrice régionale du Fonds vert pour le climat (GCF) pour l’Amérique latine et les Caraïbes. L’échange, qui s’est déroulé à la Mission permanente d’Haïti auprès de l’ONU à New York, visait à consolider le dialogue entre les deux parties et à faciliter l’obtention de ressources financières dédiées aux enjeux climatiques du pays.
Objectifs prioritaires du dialogue
Les discussions ont porté sur trois axes principaux : améliorer l’accès d’Haïti aux mécanismes de financement du GCF, renforcer les capacités institutionnelles nationales et accompagner le secteur privé haïtien dans la mobilisation d’investissements verts. Le gouvernement a souligné la nécessité de créer une entité nationale accréditée auprès du GCF, condition jugée indispensable pour structurer un portefeuille de projets jugés à la fois stratégiques et bancables.
Parmi les secteurs ciblés, les énergies renouvelables ont été mentionnés comme un levier essentiel pour répondre aux priorités de développement et de résilience du pays.
Le projet Trois‑Rivières sous les projecteurs
Le point d’étape a également inclus le projet Trois‑Rivières, identifié sous la référence FP208 du GCF. Financé à hauteur de 22,4 millions de dollars sur un coût total de 31,3 millions, le programme, lancé en février 2024, vise à renforcer la résilience climatique du bassin versant des Trois‑Rivières. Aucun nouveau calendrier ou bilan actualisé n’a été communiqué lors de la rencontre.
Le ministère a présenté cette entrevue comme une étape préparatoire à de futurs échanges de haut niveau, notamment entre le Premier ministre Alix Didier Fils‑Aimé et Mafalda Duarte, responsable du GCF. Le renforcement du dialogue s’inscrit dans la stratégie haïtienne visant à mobiliser davantage de ressources pour les projets climatiques, de résilience et de développement durable.
Source : Vant Bèf Info
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