Dans un communiqué publié le 25 octobre, la Force de répression des gangs (FRG) a annoncé la réception de restes humains fournis par une organisation humanitaire tierce. Les restes, non encore identifiés, pourraient appartenir aux quatre militaires salvadoriens portés disparus lors d’une attaque le 18 octobre dans la zone de Santo, à Croix‑des‑Bouquets, au nord‑est de Port‑au‑Prince.
La FRG a souligné qu’elle ne pouvait à ce stade confirmer l’identité des défunts. Elle a toutefois indiqué que les pièces d’identité militaires d’un soldat tchadien, diffusées sur les réseaux sociaux, ne concernent pas une victime. Le document, appartenant à Sossal Kamis Alhadj, aurait été perdu pendant les opérations de recherche des Salvadoriens. Selon les autorités de la FRG, le soldat est présent avec son unité et n’est pas porté disparu.
Contexte des disparitions
Les quatre militaires salvadoriens, membres d’une mission de coopération, ont disparu après une embuscade dans la zone de Santo. Le président du Salvador, Nayib Bukele, a contesté l’identification des restes remis à une équipe salvadorienne, rappelant l’importance d’une vérification indépendante.
Parallèlement, une vidéo diffusée en ligne montrait le soldat tchadien affirmant être vivant, ce qui a alimenté des rumeurs sur son sort. La clarification de la FRG vise à dissiper ces spéculations et à rétablir les faits auprès du public haïtien et international.
La FRG a indiqué qu’elle publierait de nouvelles informations dès que des éléments vérifiés seront disponibles, en s’appuyant sur ses canaux officiels pour garantir la transparence.
Source : AlterPresse
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