L'organisation de lutte pour la liberté de la presse, SOS Journalistes, salue l'attitude exemplaire et empathique du gouvernement au sujet du drame survenu le 24 décembre dernier, tout en annonçant les obsèques qui sont prévues pour le samedi 11 janvier prochain.
Lors de la réouverture du plus gros centre hospitalier du pays, communément appelé "l'hôpital général", deux travailleurs de presse et un policier ont été assassinés, ainsi que plusieurs autres journalistes ont été blessés lors d'une attaque revendiquée par la coalition criminelle dénommée "Viv Ansanm".
Intervenant sous les ondes de la RTVC, l'ex ministre de la communication, Guyler C.Delva, a salué la décision prise par le gouvernement au sujet du drame du 24 décembre dernier. Selon ses dires, l'administration d'Alix Didier Fils-Aimé a pris toutes les mesures qui s'imposent pour les funérailles des victimes, qui seront organisées le 11 janvier. Ensuite, les familles victimes et endeuillées auront droit à des compensations pour les suites nécessaires.
Par ailleurs, le journaliste senior Guyler C. Delva dément les accusations du Collectif des Médias en lignes (CMEL) dans le cadre du dossier des journalistes victimes du 24 décembre.
Faut-il bien souligner que le ministre par intérim de la santé publique et de la population, Patrick Pelissier, s'est rendu à l'hôpital universitaire de la Paix (HUP) pour une évaluation de l'état des victimes.
Plus loin, il avait annoncé que des mesures diligentes allaient être adoptées, ainsi qu'une commission composée de cinq membres, dont l'association des journalistes Haïtiens (AJH), les deux syndicats de l'institution policière, un avocat, puis un représentant de l'OPC, sera mise sur pied, afin d'évaluer les besoins des victimes, tout en déclarant que le gouvernement d'Alix Didier Fils-Aimé prendra en charge toutes les dépenses liées à cet incident malheureux.