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29 septembre 2026Version complète du site
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SÉCURITÉ2 min de lecture

Violences persistantes à Saint‑Michel de L’Attalaye : l’administration locale réclame un renfort sécuritaire

Depuis juillet 2026, la commune de Saint‑Michel de L’Attalaye, en Artibonite, subit des assauts répétés de groupes armés, entraînant morts, blessés et déplacements. L’agent exécutif intérimaire appelle l’État à intervenir rapidement.

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Depuis le mois de juillet, la commune de Saint‑Michel de L’Attalaye, située dans le département de l’Artibonite, fait face à une série d’incursions menées par des groupes armés. Ces attaques ont fait plusieurs victimes, dont un mort et deux blessés lors d’une opération du 15 septembre dans la section de Marmont Paul.

Conséquences sur la population

Les habitants de la zone de Mamon, où se sont déroulées les dernières violences, ont été contraints d’abandonner leurs habitations. Certains se sont réfugiés dans le centre‑ville, où des familles et les services communaux ont offert un hébergement temporaire.

L’agent exécutif intérimaire, Williamson Gaspard, a souligné que les soins médicaux sont assurés pour les blessés, mais que la situation reste critique tant que la présence des forces de l’ordre demeure insuffisante.

Historique des attaques

Les faits s’inscrivent dans un enchaînement d’incidents depuis juillet. Le 28 juillet, des hommes armés en provenance de Marchand‑Dessalines ont tenté une incursion, s’emparant de marchandises et semant la panique sur le marché local. Le 16 août, les groupes Kokorat San Ras et Gran Grif ont de nouveau frappé Marmont Paul, causant un mort, plusieurs blessés et des incendies de maisons.

Ces épisodes ont poussé les résidents à ériger des barricades pour repousser les assaillants, mais les mesures restent jugées insuffisantes.

Appel à l’État central

Williamson Gaspard a lancé un SOS à l’État, rappelant la position stratégique de Saint‑Michel de L’Attalaye, qui relie l’Artibonite au Plateau central et au Nord. Il a insisté sur le fait que la commune ne doit pas être traitée comme une « parent pauvre » et a demandé un déploiement renforcé des forces de sécurité.

Les analystes d’AlterRadio ont mis en avant le risque d’une extension de l’influence des groupes armés dans la région, soulignant la nécessité d’une réponse coordonnée au niveau national.


Source : AlterPresse
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Journaliste et contributeur de alaminuteinfo.com.

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