La Société d’animation et de communication sociale (SAKS) a exprimé son inquiétude face à la disparition de Willard Vancol, membre de son assemblée générale et responsable de la station communautaire Ti Boukan FM. Le 20 août 2026, des groupes armés ont ciblé le Centre de formation de l’Institut de technologie et d’animation (ITECA) situé à Ti Boucan, dans la commune de Gressier. Vancol se trouvait dans les locaux au moment de l’assaut.
Absence d’informations sur le sort de Vancol
Depuis l’incident, aucune nouvelle n’a été communiquée quant à la localisation ou à l’état de santé de Willard Vancol, malgré les démarches entreprises par la SAKS auprès des autorités locales. L’organisation a réitéré ses demandes de renseignements, insistant sur la nécessité d’une enquête transparente et rapide.
La SAKS a également appelé les forces de l’ordre à renforcer la sécurité dans la zone, soulignant que la communauté de Gressier subit une recrudescence d’actes criminels. Selon l’association, la protection des habitants et des biens publics doit être une priorité afin d’éviter d’autres disparitions ou violences similaires.
En parallèle, la SAKS a exhorté les résidents à rester vigilants et à signaler toute activité suspecte aux autorités compétentes. Elle a rappelé que la stabilité de la région dépend d’une réponse coordonnée entre les organisations civiles et les services de sécurité.
Cette affaire intervient dans un contexte plus large de tensions sécuritaires à travers le pays, où les groupes armés continuent de menacer les infrastructures publiques et les acteurs de la société civile. La disparition de Vancol met en lumière les risques encourus par les journalistes et les responsables communautaires qui œuvrent dans des zones à forte instabilité.
Source : AlterPresse
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