samedi 19 septembre 2026

La candidate guyanaise en tête du deuxième tour indicatif du Conseil de sécurité pour le poste de secrétaire général de l’ONU

Lors du deuxième vote indicatif du Conseil de sécurité, la diplomate guyanaise Carolyn Rodrigues‑Birkett a devancé ses concurrentes, recueillant huit voix de soutien. Le scrutin, tenu à huis clos, ne permet pas encore d’identifier un favori définitif pour succéder à Antonio Guterres.

La candidate guyanaise en tête du deuxième tour indicatif du Conseil de sécurité pour le poste de secrétaire général de l'ONU
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Le Conseil de sécurité des Nations unies a organisé vendredi un second tour de vote indicatif afin d’évaluer les candidats à la succession d’Antonio Guterres, dont le mandat se termine le 31 décembre 2026. La procédure, qui se déroule à huis clos, repose sur un système de votes anonymes classés en trois catégories : soutien, opposition et sans opinion.

Résultats du deuxième tour

La diplomate guyanaise Carolyn Rodrigues‑Birkett, ancienne ministre des Affaires étrangères, a obtenu la meilleure performance avec huit voix de soutien, trois oppositions et quatre abstentions. Elle se place devant l’ancienne vice‑présidente du Costa Rica, Rebeca Grynspan, qui a reçu sept soutiens, quatre oppositions et quatre neutres. Le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique, Rafael Grossi, arrive en troisième position avec sept votes favorables, six contre et deux neutres.

Au total, quinze membres du Conseil ont évalué huit candidats, dont cinq femmes et trois hommes, reflétant une diversité notable dans la course à la plus haute fonction diplomatique du monde.

Malgré l’avance de Rodrigues‑Birkett, aucun consensus n’est encore atteint. L’ambassadeur de la République démocratique du Congo, Zenon Ngay Mukongo, a souligné que « il est trop tôt pour parvenir à un consensus ». De son côté, Daniel Forti de l’International Crisis Group a rappelé que les cinq membres permanents disposant du droit de veto pourraient retenir leurs positions jusqu’aux étapes suivantes, et que de nouvelles candidatures pourraient encore émerger.

Le processus de sélection, qui se poursuit jusqu’à la désignation officielle du successeur, reste donc ouvert et sujet à de nouvelles négociations au sein du Conseil de sécurité.


Source : Vant Bèf Info
Vant Bèf Info