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18 septembre 2026Version complète du site
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SÉCURITÉ2 min de lecture

La DCPJ lance un avis de recherche suite à la diffusion d’une vidéo de violences à Port‑au‑Prince

La Direction centrale de la police judiciaire recherche Esther Thomas, alias « Nice B », après la diffusion d’une séquence violente sur les réseaux sociaux, tout en rappelant la nécessité de vérifier les informations avant toute conclusion.

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Port‑au‑Prince – La Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) a publié un avis de recherche à l’encontre d’Esther Thomas, connue sous le pseudonyme « Nice B », suite à la diffusion d’une vidéo montrant des actes de violence extrême. Les images, relayées sur plusieurs plateformes sociales, mettent en scène des individus présentés comme membres de gangs qui s’en prennent à une jeune femme, avec la présence apparente de Thomas dans le cadre.

Objectifs de l’enquête

Les autorités cherchent à reconstituer les circonstances exactes de l’incident et à identifier le rôle de chaque personne visible sur les séquences. L’avis de recherche vise à localiser Thomas afin de recueillir sa version des faits et d’éclaircir les responsabilités éventuelles.

La DCPJ souligne que la diffusion de contenus violents sur les réseaux constitue un phénomène récurrent en Haïti. Bien que ces enregistrements puissent offrir des pistes utiles aux enquêteurs, ils doivent être authentifiés et replacés dans leur contexte avant d’être utilisés comme preuves.

Réactions et précautions

La publication de la vidéo a suscité de vives réactions en ligne, alimentant des spéculations sur un possible lien entre Thomas et un membre du gang 400 Mawozo. Ces allégations n’ont toutefois pas été confirmées par une enquête judiciaire et restent à vérifier. Les autorités invitent le public à faire preuve de prudence face à ce type d’information non corroborée.

En parallèle, la DCPJ s’attache à collecter d’autres éléments de preuve afin de permettre à la justice de déterminer les responsabilités. La procédure inclut la vérification des témoignages, l’analyse technique des enregistrements et la coopération avec les plateformes numériques pour identifier les auteurs de la diffusion.

Cette affaire illustre les défis auxquels sont confrontées les forces de l’ordre haïtiennes lorsqu’elles doivent concilier la lutte contre la violence et la gestion de l’influence des réseaux sociaux, où les contenus se propagent rapidement et peuvent influencer l’opinion publique avant même que les faits ne soient pleinement établis.


Source : Vant Bèf Info
Vant Bèf Info

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Journaliste et contributeur de alaminuteinfo.com.

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