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1 novembre 2026Version complète du site
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Le Conseil électoral provisoire signale près de 25 millions de dossiers rejetés, soulevant des doutes sur la fiabilité des listes partisanes

Le CEP a publié plus de 24,8 millions de rejets d’adhésions aux structures politiques, un chiffre qui dépasse largement le nombre d’inscrits officiels et qui interpelle sur d’éventuelles manipulations ou erreurs de traitement.

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Le site du Conseil électoral provisoire (CEP) indique que 24 878 351 dossiers d’adhésion aux partis et groupements politiques ont été refusés. Ce total représente près de vingt fois le nombre de membres officiellement enregistrés, estimé à 1 272 979.

Répartition des motifs de rejet

Les refus se déclinent en trois catégories : 14 404 622 pour « non‑concordance » (environ 57,9 % du total), 5 562 092 pour un numéro d’identification nationale unique (NINU) invalide (22,4 %) et 4 911 637 pour doublon (19,7 %). Les données ne précisent pas la nature exacte des incohérences ni les critères appliqués pour chaque catégorie.

Entre le 14 et le 15 octobre 2026, le nombre de rejets affichés a augmenté de 1 194 922, tandis que les membres enregistrés ont progressé de 20 253, ce qui soulève des questions sur la mise à jour des bases et la méthode de comptabilisation.

Enjeux de transparence et de possible gonflement des effectifs

Le volume des rejets alimente les spéculations sur d’éventuelles tentatives de gonfler artificiellement les effectifs de certaines formations politiques. Les doublons, les NINU invalides et les non‑concordances peuvent résulter d’erreurs administratives, de problèmes de traitement ou d’inscriptions intentionnellement multiples.

Sur les 105 structures recensées par le CEP, 36 affichent plus de 30 000 membres, dont 23 partis et 13 groupements. Ce seuil était atteint par 35 structures la veille, mais il reste incertain combien maintiendront ce niveau après la validation définitive des listes.

Les observateurs appellent le CEP à clarifier la nature exacte des rejets, à préciser si les catégories sont exclusives, à détailler les mécanismes de détection des doublons et à offrir aux organisations concernées la possibilité de corriger les anomalies. Un audit complet des dossiers soumis, acceptés, rejetés et éventuellement régularisés permettrait d’évaluer la solidité du processus électoral et d’assurer une application équitable des règles.


Source : AlterPresse
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Journaliste et contributeur de alaminuteinfo.com.

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