Le président du Salvador, Nayib Bukele, a réaffirmé son soutien à l’opération militaire en Haïti visant à retrouver quatre techniciens en aviation disparus depuis le 18 octobre. Dans un message publié sur X, il a déclaré que la mission était confiée à Dieu et que la victoire était assurée, malgré les critiques soulignant la différence entre les gangs haïtiens et ceux du Salvador.
Déploiement de troupes salvadoriennes
Le jeudi 22 octobre, une centaine de soldats des forces spéciales salvadoriennes a débarqué à Port‑au‑Prince pour participer aux recherches. Selon le journal américain Miami Herald, une seconde vague de 100 soldats pourrait être mobilisée. Les troupes opèrent sous l’autorité de la Force de répression des gangs (FRG) et collaborent avec la Police nationale d’Haïti (PNH) dans la plaine du Cul‑de‑Sac.
Les techniciens, décrits comme non combattants, sont affectés à des missions d’évacuation médicale et de sauvetage. Le Salvador a souligné que leur libération « vivante et indemne » était une priorité absolue.
Réactions internationales
L’ambassadeur américain auprès de l’ONU, Mike Waltz, a averti les chefs de gangs haïtiens que leurs actions mettraient en danger leurs propres intérêts, déclarant que leurs « jours sont comptés ». Les États‑Unis ont confirmé leur appui au Salvador dans cette entreprise.
L’ambassadrice salvadorienne, Egriselda López, a exprimé sa confiance dans la capacité de la communauté internationale à ramener les disparus sains et saufs.
Impact local
Les activités scolaires à Santo, quartier de Croix‑des‑Bouquets, restent suspendues depuis le 20 octobre en raison des opérations de recherche. Les parents ont choisi de garder leurs enfants à la maison pour éviter les risques liés aux échanges de tirs entre groupes armés et la FRG. Des hélicoptères continuent de survoler la zone, témoignant de la persistance des opérations aériennes.
Source : AlterPresse
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