Le 22 septembre 2026, le SYNCOH et l’AMOBIC, deux organisations affiliées à la Centrale unitaire des travailleurs des secteurs public et privé d’Haïti (CUTRASEPH), ont sollicité la publication immédiate des résultats de l’enquête ministérielle portant sur la qualité du carburant commercialisé en Haïti.
Constatations et revendications
Les deux syndicats dénoncent les dommages subis par des motocyclistes et d’autres usagers, qu’ils attribuent à un carburant de mauvaise qualité. Ils demandent justice et réparation pour les pertes déclarées, rappelant que la motocyclette constitue une source de revenu essentielle pour de nombreux travailleurs, leur permettant de subvenir aux besoins de leurs familles.
Josué Mérilien, secrétaire général de la CUTRASEPH, Jonet Saintélois, président de l’AMOBIC, et Jean Garby Britus, président du SYNCOH, ont exprimé leur soutien aux victimes lors de la conférence de presse.
Appel à des mesures supplémentaires
Les responsables syndicaux estiment que les inspections déjà menées par le ministère du Commerce ne suffisent pas à résoudre le problème. Ils invitent le ministre James Monazard à prendre des mesures complémentaires, à clarifier l’origine et la chaîne de distribution du carburant incriminé, et à identifier les acteurs responsables de son introduction sur le marché haïtien.
L’AMOBIC encourage les personnes affectées à consigner leurs pertes et à engager les démarches nécessaires pour obtenir réparation, tout en soulignant la possible responsabilité de l’État et du secteur privé, qui devra être confirmée par l’enquête.
Les syndicats insistent pour que les conclusions de l’enquête soient rendues publiques dans les meilleurs délais, afin de permettre une action ciblée contre les éventuels responsables.
Source : Vant Bèf Info
Vant Bèf Info







