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1 novembre 2026Version complète du site
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Thélyson Orélien admet des passages plagiés tout en niant l’usage d’une IA pour son roman « C’était ça ou mourir »

L'écrivain canado‑haïtien reconnaît des emprunts non autorisés dans son ouvrage, mais affirme avoir rédigé le texte lui‑même, excluant toute assistance d'intelligence artificielle. Le débat sur l'originalité et la technologie se poursuit alors que le livre reste en lice pour le prix Renaudot.

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Thélyson Orélien, auteur canado‑haïtien, a confirmé que son roman C’était ça ou mourir comporte des passages plagiés. Dans une déclaration transmise à l'AFP, il qualifie ces emprunts d’« erreurs inacceptables » et présente ses excuses aux auteurs concernés.

Refus d'une assistance automatisée

Parallèlement à cette reconnaissance, l'écrivain rejette fermement les accusations selon lesquelles une intelligence artificielle aurait participé à la rédaction du livre. Il précise avoir utilisé des outils numériques pour des recherches documentaires, mais assure que chaque phrase du roman a été écrite de sa main.

La controverse a éclaté en septembre 2026, lorsque des analystes littéraires ont relevé des similitudes entre des extraits du roman et d’autres œuvres publiées. Ces constats ont alimenté les soupçons d’une possible utilisation d’algorithmes de génération de texte, au même moment que les accusations de plagiat.

Face à la polémique, Orélien a suspendu la promotion du livre en France à la fin du mois de septembre. Sa décision d’admettre les passages plagiés marque un revirement par rapport à ses précédentes déclarations, tout en maintenant son refus d’une quelconque aide automatisée.

Malgré les débats, C’était ça ou mourir demeure dans la deuxième sélection du prix Renaudot, comme l’a indiqué Le Figaro le 7 octobre 2026. Cette présence suscite des réactions contrastées au sein du milieu littéraire, certains estimant que la reconnaissance du plagiat devrait entraîner un retrait, tandis que d’autres insistent sur la séparation entre les deux accusations.

Le cas d’Orélien relance le questionnement sur l’intégrité intellectuelle à l’ère du numérique. Il met en lumière la difficulté de distinguer les recherches en ligne légitimes des pratiques de copie non autorisée, ainsi que le rôle que les technologies d’IA pourraient jouer dans la création artistique. Le débat reste ouvert, sans preuve concluante d’une utilisation d’IA dans la rédaction du roman.


Source : Vant Bèf Info
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Journaliste et contributeur de alaminuteinfo.com.

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