Le 10 août 2026, un tremblement de terre de magnitude 7,4 a secoué le sud‑ouest de la Colombie, touchant notamment les agglomérations de Pereira, Cali, Quibdó, Manizales et Armenia. Les autorités ont confirmé au moins 181 décès et 2 595 blessés, ainsi que des destructions importantes dans les infrastructures locales.
Déclaration d’urgence économique et sociale
Le lendemain, le gouvernement a annoncé la mise en place d’un statut d’urgence économique et sociale. Cette décision, prise par le président et soutenue par le ministre des Finances, Miguel Gómez, vise à accélérer les réponses financières et législatives nécessaires à la gestion de la crise.
Selon les informations communiquées le 11 août, le pays prévoit de solliciter jusqu’à 450 millions de dollars auprès de la Banque mondiale. Ces fonds seront affectés aux opérations de secours immédiates, à la prise en charge des victimes et à la reconstruction des zones les plus touchées.
Ressources nationales mobilisées
En parallèle, le gouvernement prévoit de réorienter des crédits budgétaires déjà alloués et d’activer les ressources du Fonds national de gestion des risques et des catastrophes. Cette combinaison de financement externe et interne donne à l’exécutif la capacité d’édicter des mesures dotées de force juridique, facilitant ainsi la mise en œuvre rapide des projets de reconstruction.
Les autorités locales ont déjà commencé à évaluer les besoins en matière de logement temporaire, de réhabilitation des réseaux d’eau et d’électricité, ainsi que de soutien psychologique pour les populations affectées.
Cette mobilisation financière s’inscrit dans un contexte où la Colombie doit également faire face à d’autres défis socio‑économiques, rendant la rapidité et l’efficacité de la réponse d’autant plus cruciales.
Source : AlterPresse
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