En Haïti, les femmes et les enfants souffrent énormément de la violence des gangs. Un nouveau rapport de l’ONU (BINUH), publié pour les mois de janvier à mars 2025, montre que la situation est grave.
Plus de 333 femmes ont été victimes de violences sexuelles. La grande majorité d’entre elles ont été violées, souvent par plusieurs hommes. Ces actes sont généralement commis par des membres de gangs qui contrôlent certaines zones du pays.
Les enfants sont également touchés. Au moins 35 mineurs ont été tués et 10 blessés lors d’attaques de gangs, d’opérations de police ou d’actions de justice populaire. Le rapport fait également état d’enfants enlevés et forcés à rejoindre des groupes armés.
Ces données montrent que la crise continue de s’aggraver. Le BINUH appelle les autorités haïtiennes et les pays étrangers à faire davantage pour protéger les civils, en particulier les femmes et les enfants, qui sont pris au piège entre l’absence de protection de l’État et la violence des gangs.









