dimanche 1 novembre 2026

La CSAPN suspend la grève de trois jours tout en maintenant ses revendications salariales

La Confédération des syndicats de l’administration publique nationale a mis fin à la grève lancée le 19 octobre, mais continue d’exiger la suppression du prélèvement de 15 % sur les salaires, le versement du 14ᵉ mois, une revalorisation salariale et une meilleure couverture d’assurance.

La CSAPN suspend la grève de trois jours tout en maintenant ses revendications salariales
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Le 21 octobre, la Confédération des syndicats de l’administration publique nationale (CSAPN) a annoncé la suspension de la grève de trois jours qui avait débuté le 19 octobre. La décision a été prise lors d’une conférence de presse au ministère des Affaires sociales et du Travail (MAST). Malgré l’arrêt des actions de mobilisation, la confédération a clairement indiqué que ses exigences restent inchangées.

Principales revendications salariales

Les syndicats contestent le projet de l’État d’appliquer un prélèvement de 15 % sur les salaires des fonctionnaires. Ils dénoncent également le refus d’accorder le quatorzième mois, une prime attendue par les employés publics. Au regard de la hausse du coût de la vie, la CSAPN réclame une revalorisation générale des rémunérations afin de garantir le pouvoir d’achat des travailleurs.

Couverture d’assurance des agents publics

Parallèlement aux questions salariales, la confédération maintient ses exigences vis-à-vis de l’Office d’assurance accidents du travail, maladie et maternité (OFATMA). Les détails des mesures demandées n’ont pas été précisés, mais l’objectif affiché est d’assurer une protection adéquate pour les agents publics en cas d’accident, de maladie ou de maternité.

La CSAPN a appelé le gouvernement et les responsables ministériels à répondre rapidement à ces demandes. Elle insiste sur la nécessité d’obtenir des engagements concrets concernant les salaires, les avantages sociaux et la couverture d’assurance. La suspension de la grève ne doit pas être interprétée comme un abandon des revendications, mais plutôt comme une pause stratégique dans la recherche d’un dialogue constructif avec les autorités.

Les représentants syndicaux restent mobilisés et prévoient de poursuivre leurs démarches auprès des instances concernées afin d’obtenir des réponses tangibles. La situation reste à suivre, notamment en fonction des réactions du gouvernement haïtien aux exigences formulées.


Source : Vant Bèf Info
Vant Bèf Info