Au moins 28 bandits faisant partie de la coalition criminelle dénommée « Viv Ansanm » ont été tués par les agents de l’ordre et des membres de la population civile, tôt ce mardi 19 novembre dans la zone métropolitaine.
A bord d’un camion immatriculé ZA 39147, ces voyous tentaient d’envahir la commune de Pétion-Ville, ce 19 novembre 2024. En chemin faisant, ils allaient croiser le chemin des unités d’élite de la PNH et des membres de la population assoiffés de vengeance, qui les ont passés à l’infinitif. Plusieurs d’entre eux ont été lynchés par des citoyens très en colère.
Plus loin, une importante saisie de munitions, matériels sensibles de télécommunication, armes à feu, autobus et deux drones a été enregistrée, a fait savoir la PNH via son compte X.
A Lalue, Bourdon, Ruelle Rivière, l’avenue Panaméricaine, Canapé-Vert, des cadavres jonchaient encore les rues au moment de la rédaction de l’article.
Dans une note vocale pré-enregistrée, l’historien Michel Soukar exprime son regret face à la remontée des actes d’insécurité, tout en pointant du droit le gouvernement haïtien, selon lui suit les ordres des ambassades.
Plus loin, le professeur a fait diverses recommandations : d’abord, la montée d’une cellule de crise en toute urgence avec les ministres de la Défense, de l’intérieur, de la justice, le Général en Chef des forces armées et le chef de la police pour décréter un couvre-feu et l’état de siège sur toute l’entendue du territoire.
Ensuite, de rappeler les anciens militaires et policiers désireux, qui sont capables et devraient faire partie d’unité spéciale de défense nationale pour apporter leur contribution dans le but ultime de circonscrire la velléité des gangs armés. Enfin, une réévaluation accompagnée d’un vetting autour de ces nouveaux rentrants qui vont prendre part à cette nouvelle unité stratégique.
Dans cette même veine, le professeur a déclaré que le mariage entre cette unité stratégique et la population civile seraient plus qu’impératif pour sortir de cette crise sécuritaire multi-dimensionnelle à laquelle le pays fait face, et ceci devrait servir à rétablir l’ordre et la paix.
Plus loin, le directeur exécutif du RNDDH, Pierre Espérance supporte le mariage « police- population ». « Les jours des chefs de gangs sont comptés », a affirmé le directeur exécutif du RNDDH.
» Les jeunes enrôlés dans les groupes armés doivent neutraliser leurs chefs de bande et à les remettre aux autorités publiques, pour ne pas avoir les mêmes traitements que ces malfrats », a conseillé le militant des droits humains, suite à la résistance de la population de Canapé-Vert et de Pétion-Ville ce mardi face aux assauts des bandits armés de le coalition dénommée « Viv Ansanm ».
Les actes de violences empêchent l’ONU dans les opérations humanitaires
Avec la recrudescence des actes de violence par les gangs armés qui s’installe dans l’air métropolitaine les Nations Unies et d’autres partenaires humanitaires se proposent de poursuivre leurs opérations humanitaires dans les départements de l’Ouest, de l’Artibonite, de la Grand’Anse et d’autres régions nécessiteuses.
À en croire Ulrika Richardson, Coordonnatrice humanitaire en Haïti, les agences humanitaires restent solidaires d’Haïti, en assistant les personnes de tout âge en difficulté.









