samedi 19 septembre 2026

La Police nationale d’Haïti renforce son dispositif médical lors des opérations anti‑gangs

La PNH mobilise trois à quatre ambulances équipées et des équipes médicales pour intervenir rapidement auprès des policiers, civils et même des combattants blessés dans les zones de Gressier, Kenscoff et d’autres secteurs de Port‑au‑Prince.

La Police nationale d’Haïti renforce son dispositif médical lors des opérations anti‑gangs
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Dans le cadre des opérations menées contre les groupes armés autour de Port‑au‑Prince, la Police nationale d’Haïti a décidé d’intensifier son dispositif de secours médical. Selon une source interne, trois à quatre ambulances spécialement médicalisées sont désormais déployées dans les zones d’intervention, chacune accompagnée d’une équipe de secours prête à intervenir sans délai.

Un dispositif médical élargi

Ces unités ont pour mission première d’assurer une prise en charge immédiate des policiers blessés lors des affrontements. Elles sont également habilitées à intervenir auprès des civils touchés par les échanges de tirs, afin de réduire le temps entre la blessure et les premiers soins. Les victimes peuvent ainsi être stabilisées sur place avant d’être transférées, si nécessaire, vers un établissement hospitalier.

Le dispositif prévoit, de façon exceptionnelle, d’offrir les premiers soins aux membres des groupes armés qui seraient blessés pendant les opérations. Après les soins d’urgence, les personnes concernées seraient sécurisées puis remises aux autorités judiciaires compétentes.

Opérations en cours dans la métropole

Les forces de la PNH poursuivent leurs actions dans plusieurs secteurs densément peuplés. À Gressier, les policiers affrontent le groupe identifié comme les « 103 Zombis », tandis que des opérations similaires se déroulent à Kenscoff. Un autre groupe, dirigé par un individu connu sous le nom de « Didi », fait également l’objet d’interventions policières.

Dans ces zones, la présence d’équipes médicales mobiles vise à garantir une réponse plus rapide aux blessures, qu’elles concernent des agents de la loi, des habitants ou, dans certains cas, des combattants. Cette initiative est présentée comme une étape importante pour renforcer la chaîne de secours pendant les confrontations armées.


Source : Vant Bèf Info
Vant Bèf Info