vendredi 18 septembre 2026

Le renouvellement de la loi Hope/Help perçu comme un moteur économique pour Haïti

Le gouvernement haïtien accueille favorablement le vote du Congrès américain qui prolonge la loi Hope/Help jusqu’en 2028, soulignant son impact sur l’emploi et le secteur textile.

Le renouvellement de la loi Hope/Help perçu comme un moteur économique pour Haïti
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Le 1er septembre 2026, la Chambre des représentants des États‑Unis a adopté le texte visant à prolonger le dispositif Hope/Help pour deux années supplémentaires, jusqu’au 31 décembre 2028. Cette décision suit l’approbation du même texte par le Sénat américain en août dernier.

Une démarche officielle haïtienne

Dans une note officielle consultée par AlterPresse, le gouvernement d’Haïti a exprimé sa satisfaction face à ce vote. Le texte, désormais transmis au président Donald J. Trump pour signature, devrait entrer en vigueur dès réception de la signature présidentielle, conformément aux procédures législatives américaines.

Les autorités haïtiennes insistent sur le rôle stratégique du programme Hope/Help pour le pays. Elles le décrivent comme un « levier essentiel » permettant de préserver les emplois, de soutenir les exportations, d’attirer des investissements et de consolider le secteur industriel, notamment la filière textile et de l’habillement.

Cette prolongation intervient à un moment où Haïti recherche davantage de stabilité économique et de perspectives de croissance. Le gouvernement y voit un signal de confiance qui pourrait encourager les entrepreneurs locaux et les travailleurs à envisager des projets à moyen terme.

En soulignant l’importance du dispositif, les responsables haïtiens ont rappelé que le maintien de la loi Hope/Help contribue également à la diversification des partenaires commerciaux et à la réduction de la dépendance vis‑à‑vis de sources de financement plus volatiles.

Le texte attend maintenant la signature du président américain. Une fois ratifié, il offrira aux entreprises haïtiennes un cadre plus prévisible pour planifier leurs activités, notamment dans le secteur textile, où les exportations représentent une part significative des recettes d’exportation du pays.


Source : AlterPresse
AlterPresse