vendredi 31 juillet 2026
INSÉCURITÉ 2 min de lecture

Les bandits continuent de défier l’Etat et la population de Delmas

Dans la nuit du 1er au 2 mars 2025, des civils armés ont attaqué les locaux de l’Office National d’Assurance (ONA), situés en face de Delmas 17. Ils ont incendié plusieurs parties du bâtiment, laissant les agents de sécurité impuissants face à leur nombre et à leur détermination. Cette nouvelle attaque contre une institution publique illustre une fois de plus la capacité des groupes armés à semer le chaos en toute impunité.

Loin d’être un simple fait divers, cette attaque symbolise la fragilité de l’Etat face à la montée de l’insécurité. Chaque jour, des infrastructures publiques et privées sont prises pour cible, fragilisant davantage les institutions et alimentant un climat de peur généralisé. L’absence de réponse ferme et coordonnée des autorités ne fait qu’encourager ces actes criminels, plongeant la population dans un sentiment d’abandon total.

Face à cette crise sécuritaire, il est impératif que les dirigeants légitimes et de facto unissent leurs forces pour rétablir l’ordre. La pacification des quartiers sous l’emprise des groupes armés est une nécessité absolue pour éviter que le pays ne sombre davantage dans l’anarchie. En l’absence d’une stratégie claire et efficace, la situation continuera à se détériorer, rendant impossible toute reprise économique et sociale.

L’heure n’est plus à la rhétorique mais à l’action. L’État ne peut plus se contenter d’absorber les pertes sans réagir. Il est urgent de mettre en place une réponse à la hauteur de la menace, sous peine de voir le pays sombrer dans un chaos irréversible.