Le 9 octobre 2026, l’administration du président Donald Trump a déclaré l’adoption de nouvelles mesures restrictives à l’encontre de la Cour pénale internationale (CPI). L’annonce intervient quelques heures après que le prix Nobel de la paix a été décerné à l’ancienne juge sud‑africaine de la Cour, Navi Pillay.
Selon le communiqué du Département d’État, seize personnes étaient déjà sous sanctions ; le nouveau dispositif porte le total à dix‑sept individus. Le texte officiel précise que ces mesures visent à « défendre la souveraineté américaine et à neutraliser la menace que représente la CPI ».
Position officielle du secrétaire d’État
Marco Rubio, secrétaire d’État, a réitéré la position de Washington : les États‑Unis n’ont jamais adhéré à la Cour et n’en ressentent aucune nécessité. « Nous n’en voulons pas », a-t-il affirmé, soulignant que la juridiction internationale ne doit pas pouvoir poursuivre des citoyens, des militaires en service actif ou des dirigeants politiques américains.
Cette ligne dure reflète un consensus bipartisan. Républicains comme démocrates ont, depuis des décennies, rejeté l’idée que la CPI puisse exercer sa compétence sur des ressortissants américains, invoquant des considérations de souveraineté et de sécurité nationale.
Parallèlement, le Département du Trésor a publié une série de licences générales. Celles‑ci autorisent certaines transactions impliquant la CPI, sous prétexte de « protéger les intérêts américains ». Ces autorisations constituent une exception aux sanctions, permettant des échanges jugés compatibles avec la politique américaine.
Source : Vant Bèf Info
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