dimanche 2 août 2026

Edmonde Supplice Beauzile condamne les déclarations du leader du parti « Pitit Desalin »

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Edmonde Supplice Beauzile condamne les déclarations du leader du parti Pitit Desalin
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Le parti fusion des sociaux-démocrates haïtiens condamne énergiquement les propos de l’ancien sénateur Jean-Charles Moïse devant l’ambassade américaine, appelant ses partisans à cibler les résidences des ministres. Dans un communiqué en date du 19 octobre 2022, cette annonce porte la signature d’Edmonde Supplice, présidente de la Fusion.

Elle soutient que les propos lancés par l’ex candidat malheureux à la présidence sont attentatoires à la vie des officiels du gouvernement et leurs proches et menacent clairement la sécurité intérieure de l’Etat à son niveau le plus élevé.

Les récentes sorties publiques du secrétaire général du parti politique « Pitit Desalin » le 17 octobre dernier continuent de faire couler beaucoup d’encre dans l’échiquier politique. Si pour certains acteurs politiques, il serait dans le droit chemin visant à faire tourner la page d’histoire de la République d’Haïti en prônant sévèrement un changement de la donne, d’autres croient qu’il est plutôt un démagogue et un égoïste politicien, qui fait des déclarations irréprochables et incendiaires. C’est ce qu’on pourrait remarquer dans un document, signé par Mme Edmonde supplice Beauzile, critiquant amèrement la position de son ancien collègue au sénat, M. Jean-Charles Moïse.

« Le parti Fusion condamne énergiquement les déclarations agressives et irresponsables du représentant de la plateforme politique « Pitit Desalin » qui invite des individus à attenter à la vie des officiels du gouvernement haïtien et leurs familles dans leur résidence respective », a-t-on lu dans le communiqué. Ce dernier a poursuivi et note que ces déclarations incendiaires prononcées par Jean-Charles Moïse lors d’une conférence de presse datée du 17 octobre 2022, puis diffusées sur les ondes de plusieurs stations de radio dans la capitale.

En effet, selon le parti Fusion des Sociaux Démocrates, la perpétration de tels actes contre des autorités dans l’exercice de leurs fonctions est nettement qualifiée de crime selon l’article 170 du code pénal et l’auteur de ces déclarations doit être réprimandé selon les rigueurs de la loi.

« Des dispositions sévères auraient dû être déjà prises par le commissaire du gouvernement pour mettre l’action publique en mouvement pour servir à l’encontre de tout contrevenant qui menace la sécurité de l’État verbalement ou par des actions », a relaté le communiqué, invoquant que les autorités doivent sérieusement se pencher sur ces déclarations intempestives et continues.