mardi 4 août 2026

Le CEP enregistre 17 groupements politiques couvrant 227 partis en vue des élections de décembre 2026

Le Conseil électoral provisoire a validé dix‑sept groupements politiques, rassemblant 227 des 316 partis agréés, en préparation du premier tour des scrutins du 13 décembre 2026.

Actualités - Alaminuteinfo.com
Partager cet article

Le Conseil électoral provisoire (CEP) a officiellement enregistré dix‑sept groupements politiques, regroupant au total 227 des 316 partis politiques agréés. Cette première étape intervient dans le cadre de la préparation des scrutins prévus pour le 13 décembre 2026.

L’appel à dépôt des dossiers a été lancé le 13 juillet et s’est clôturé le 31 juillet à Pétion‑Ville. Depuis, le CEP procède à l’examen détaillé de chaque candidature avant de publier la liste définitive des formations autorisées à concourir.

Groupements déjà reconnus

Parmi les groupements déjà reconnus figurent des formations telles que Gras pou Ayiti, Debloke, Rasanble, Viktwa, Ayiti Transfòme, Rekonsilye, An Avan pou Ayiti, Copos Ayiti, LAPEH, Alliés, Solidarité, Solèy, Delivrans, Myèl, le Rassemblement démocratique et Men Pwòp.

Le premier tour de la présidentielle, des législatives et le référendum sur les propositions de révision constitutionnelle sont programmés pour le même jour, le 13 décembre 2026, sous réserve que les conditions de sécurité et le financement du scrutin soient assurés.

En juillet, le CEP avait déjà publié la liste définitive des 316 partis agréés, après avoir validé initialement 282 formations sur les 320 inscrits. L’institution avait encouragé les partis à se regrouper afin de simplifier le paysage politique et de bénéficier des incitations prévues par le décret électoral.

Le CEP a réaffirmé son engagement à garantir un processus électoral indépendant, transparent, impartial, inclusif et crédible. Cette promesse vise à restaurer la confiance des électeurs après plusieurs cycles marqués par des contestations et des retards.

La concentration de plus de deux‑tiers des partis en quelques groupements pourrait réduire la fragmentation du vote et faciliter la formation de coalitions stables au Parlement. Toutefois, les observateurs restent attentifs à la façon dont ces regroupements seront présentés aux électeurs et à l’éventuelle influence des incitations financières sur leur composition.


Source : Radio Métropole
Radio Métropole