Les syndicalistes du « SPNH-17 » dénoncent le comportement passif des autorités faisant partie du CSPN, qui ne veulent pas apporter leurs pleines contributions à la PNH, engagée dans la lutte sempiternelle pour contrecarrer les assauts des gangs armés dans l’air métropolitaine.
Intervenant ce matin sur les ondes de la RTVC dans le journal « Premye Okazyon », le porte-parole du SPNH-17, Garry Jean Baptiste, a monté au créneau pour tirer une nouvelle fois la sonnette d’alarme, tout en pointant du doigt le CPT et la Primature, qui selon lui, n’ont aucune volonté réelle pour freiner l’escalade des actes de violence des criminels de la coalition « Viv Ansanm ».
En ce sens, le porte-parole s’en pleint pour l’absence des matériels adéquats devant faciliter la poursuite des opérations noctures de grandes envergures en vue de déloger les voyous.
Il a aussi fait la mention que les FAD’H ne sont pas complètement mobiliées aux côtés de la PNH dans cette lutte armée, où ces institutions devraient s’unir pour circonscrire la velléité des troupes criminelles, puis récupérer les espaces déjà contrôlés par les bandits.
Plus loin, il fustige le mauvais comportement de soldats Kényans de la mission multinationale, tout en mettant l’accent sur la barrière linguistique existante entre eux.
Par ailleurs, Garry Jean Baptiste en a profité pour exiger un meilleur support médical, financier et psychologique aux policiers victimes durant l’exercice de leur fonction.
Toutefois, Garry Jean Baptiste a déclaré que la volonté des policiers reste et demeure la même pour traquer les malfrats, puis favoriser le retour à un climat de paix dans le pays.








