Dans une lettre adressée à la nation haïtienne, Mirline Dorvilier Métellus a exprimé son soutien inconditionnel à son époux, Jean‑Monard Métellus, tout en dénonçant les accusations qui pèsent actuellement sur lui. Rédigée le 9 juillet 2026 à Montréal, la missive rappelle plus de trente ans d’activité publique et journalistique du couple, ainsi que les sacrifices familiaux engendrés par les fréquentes absences du mari.
Un engagement de longue date
Selon la lettre, Jean‑Monard Métellus a commencé à écrire pour la presse dès l’adolescence et a consacré la majeure partie de sa vie à des projets visant à améliorer la situation d’Haïti. Mirline souligne que, pendant cette période, elle a assumé seule la plupart des responsabilités domestiques, reportant ses propres études et projets pour soutenir la famille.
Des accusations jugées injustes
Mirline Dorvilier Métellus conteste la légitimité des accusations récentes, les qualifiant d’incohérentes avec le parcours de son époux. Elle interroge la société haïtienne sur la possibilité de remettre en cause un engagement de plusieurs décennies et insiste sur le fait que son mari n’a jamais recherché de privilèges, mais uniquement la justice sociale.
Elle rappelle également les moments manqués – anniversaires, matchs sportifs, réunions scolaires – qui illustrent le coût personnel de l’engagement public de son conjoint.
Situation judiciaire
La diffusion de la lettre intervient alors que Jean‑Monard Métellus aurait été convié à comparaître comme témoin le 10 août 2026. Un proche indique que le mandat initial aurait été retiré, mais ces éléments n’ont pas été confirmés de façon indépendante. La prise de parole de Mirline se veut donc une défense personnelle, sans préjuger de l’issue du processus judiciaire.
En conclusion, l’épouse lance un appel à la mémoire collective, invitant les Haïtiens à ne pas oublier ceux qui, selon elle, ont consacré leur vie au pays malgré les difficultés personnelles.
Source : Vant Bèf Info
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