Le mardi 16 septembre 2026, l’Office des droits humains (OCNH) a animé un atelier dédié à l’Examen périodique universel (EPU) dans les locaux de l’Hôtel Montana, à Pétion‑Ville. L’événement a rassemblé des représentants du gouvernement, de la société civile et des instances internationales afin d’évaluer les progrès réalisés depuis l’adoption de 205 recommandations lors de l’EPU de 2022.
Participants et enjeux principaux
Parmi les invités figuraient le ministre de la Justice, Patrick Pélissier, ainsi que le Protecteur du citoyen par intérim, Jean Wilner Morin. Des délégués du Haut‑Commissariat aux droits de l’homme (HCDH) et du Haut‑Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) ont également pris part aux discussions. Le directeur exécutif de l’OCNH, Me Camille Occius, a rappelé que les recommandations de l’EPU doivent se traduire en résultats tangibles.
Les débats ont porté sur plusieurs thématiques sensibles : l’accès à la justice, la détention préventive prolongée, les conditions de détention, le droit à l’identité, ainsi que la situation des personnes déplacées. Le Protecteur du citoyen a souligné les difficultés persistantes liées à l’insécurité, à l’impunité et à la protection des femmes et des enfants.
Appel à un suivi renforcé
L’OCNH a conclu l’atelier en insistant sur la nécessité d’un suivi régulier et d’une meilleure coordination entre les institutions publiques et les organisations de la société civile. Selon Me Occius, la mise en œuvre des recommandations de l’EPU doit être mesurée concrètement afin d’améliorer la protection des droits humains et les conditions de vie des citoyens haïtiens.
Source : Vant Bèf Info
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