Le 13 août 2026, jour du centenaire de la naissance de Fidel Castro, le poète haïtien Edgard Gousse a présenté un poème dédié à l’ancien dirigeant cubain. Le texte, transmis à AlterPresse, s’inscrit dans une démarche d’engagement politique et idéologique, rappelant le rôle de Castro dans l’histoire de l’Amérique latine.
Un hommage élargi aux figures de la gauche latino‑américaine
Outre Fidel, le poème rend hommage à Raúl Castro, à Nicolás Maduro et à Claudia Sheinbaum, soulignant leur position comme continuateurs d’une vision de souveraineté et de justice sociale. Gousse décrit ces leaders comme des « sentinelles » ou des « gardiens » qui, selon lui, perpétuent l’esprit de résistance face aux puissances du Nord.
L’auteur utilise un vocabulaire métaphorique – « le pain de l’égalitarisme », « la main tendue aux peuples » – pour illustrer ce qu’il perçoit comme les valeurs fondamentales de la pensée castro‑iste : partage des richesses, défense des plus démunis et opposition à l’impérialisme.
Une critique de l’impérialisme et des inégalités
Le poème ne se limite pas à la célébration d’individus. Il développe une critique virulente de l’impérialisme, des inégalités économiques et des rapports de domination qui, selon Gousse, persistent à l’échelle mondiale. Il évoque notamment la « domination du Nord » et les « abus de pouvoir » qui, à son sens, compromettent la souveraineté des nations en développement.
En rappelant les discours de Fidel, le texte affirme que l’idéal révolutionnaire demeure vivant, même après le décès du leader. Gousse conclut en appelant à une refonte des rapports de pouvoir, où le Sud et le Nord s’équilibreraient pour garantir justice et solidarité internationale.
Source : AlterPresse
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