Depuis que les gangs armés de la coalition « Viv Ansanm » ont occupé la zone métropolitaine de Port-au-Prince les activités sont au point mort. Au cimetière de cette ville, des chrétiens, vodouïsants et des badauds qui avaient l’habitude de venir assister et faire leur besogne n’ont plus cette possibilité. De fait, la population civile ne sait plus à quel saint se vouer pour freiner la velléité des malfrats, quoi qu’on soit en période de la Toussaint.
En ce sens, Jacky ainsi connu, se dit frustré face à la situation qui sévit non loin du cimetière de Port-au-Prince, qui selon lui a une incidence directe sur sa famille, car dans une période pareille, les choses allaient de bon train avec ses activités de vente d’articles ésotériques. Toutefois, ce monsieur appelle les autorités à assumer leurs responsabilités face à cette vague d’insécurité.
Antoine, de son nom d’emprunt, peint un tableau sombre du cimetière de Port-au-Prince, tout en déconseillant les fidèles catholiques ou vodouisants d’y mettre les pieds, rappelant la présence permanente des hommes lourdement armés dans les parages de l’espace.
Soulignons que les cimetières comme espace commun sont utilisés étant que lieu d’adoration les 1er et 2 novembre pour des cérémonies vodouesques qui sont célébrées tout au long du mois. Faut-il le rappeler, le 1er novembre est un jour spécial dans notre culture étant que peuple religieux.
En cette occasion, des Haïtiens profitent de célébrer à leur manière et leur coutume. Pour les chrétiens, c’est une journée de prière et de réflexion.
D’autre part, les vodouïsants s’en servent pour honorer les esprits ancestraux, tout en organisant des rituels mystiques.
Source Images: The Haitian Times
Dorvil Webertson







