Le 18 août 2026, le groupe politique DEBLOKE a transmis une correspondance officielle au Premier ministre, exprimant plusieurs exigences destinées à renforcer la crédibilité du processus électoral en cours.
Neutralité de l’administration publique
Selon le regroupement, la confiance des électeurs repose avant tout sur une administration strictement neutre. DEBLOKE sollicite donc des engagements publics garantissant que les ressources de l’État, le fonctionnement des institutions et les nominations ne puissent être exploités à des fins partisanes. Une position officielle à ce sujet, estime le groupe, permettrait de rassurer l’ensemble des acteurs politiques.
Ouverture des centres d’inscription et de vote
Le texte souligne que plusieurs communes demeurent sans Centre d’Inscription et de Vote (CIV). La responsabilité de leur déploiement incombe au Conseil électoral provisoire (CEP), mais DEBLOKE demande que leur mise en service se fasse dans des conditions de sécurité et de logistique adéquates. L’absence de ces structures, rappelle le groupe, risque de priver une partie de la population de son droit de vote.
Réexamen de certaines dispositions du décret électoral
Le groupe attire l’attention sur les articles 153, 387 et 388 du décret électoral, qu’il juge susceptibles de créer des obstacles liés aux délais, à l’accès aux documents administratifs et à l’égalité entre candidats. DEBLOKE soutient des critères d’intégrité pour les candidats, à condition qu’ils soient appliqués de façon uniforme, équitable et réaliste.
Clarification du mécanisme de ratification constitutionnelle
Le décret prévoit une consultation populaire pour valider d’éventuels changements constitutionnels. DEBLOKE demande au gouvernement de préciser le calendrier, le contenu des réformes soumises au vote et le cadre juridique de cette consultation, insistant sur la nécessité d’une information préalable et d’une transparence totale.
En résumé, le groupe formule quatre demandes principales : garanties de neutralité, calendrier d’ouverture des CIV, réexamen des articles litigieux du décret, et clarification du processus de ratification. La lettre se conclut par une invitation à rencontrer les autorités afin de discuter de ces points dans un « esprit de responsabilité nationale ».
Source : Vant Bèf Info
Vant Bèf Info







