Le 14 septembre 2026, le Premier ministre haïtien Alix Didier Fils‑Aimé a officiellement présenté le Fonds pour les dividendes de la paix (Fdph) lors d’une cérémonie à la Villa d’Accueil, à Port‑au‑Prince. Ce nouveau mécanisme, fruit d’une coopération historique entre l’État haïtien et les Nations unies, se veut une réponse structurée aux problèmes sécuritaires qui affligent le pays.
Objectifs et champ d’action
Le Fdph se concentre sur quatre axes principaux : le désarmement des groupes armés, le démantèlement des réseaux de violence, la réinsertion socio‑économique des anciens combattants et la diminution des conflits au sein des communautés. En mobilisant des ressources financières et techniques, le fonds ambitionne de créer un environnement plus stable pour les familles touchées par l’insécurité.
Soutien international et engagement national
Le Premier ministre a souligné que soutenir le Fdph équivaut à investir dans la sécurité non seulement d’Haïti mais aussi de la région caribéenne. Il a remercié les partenaires internationaux qui ont décidé d’appuyer ce dispositif, rappelant l’importance d’une coopération durable. Parallèlement, le gouvernement a réitéré son appui à la Commission nationale de désarmement, démantèlement et réinsertion (Cnddr), chargée de mettre en œuvre les actions sur le terrain.
Cette initiative s’inscrit dans une série d’efforts visant à restaurer la confiance des citoyens et à offrir des perspectives d’avenir aux populations affectées par la violence. Les autorités espèrent que le fonds contribuera à un regain d’espoir au sein des foyers haïtiens, tout en renforçant la capacité de l’État à garantir la sécurité publique.
Source : AlterPresse
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