Ce lundi, les membres du syndicat du Service central d’équipement national (SECNE) se sont rassemblés devant la Primature, au carrefour Musseau, dans le quartier Delmas 60. Leur revendication principale porte sur le versement de seize mois et un supplémentaire de salaire qui restent en suspens depuis plus d’un an.
Les manifestants ont également demandé à être reclassés dans d’autres services de l’administration publique et à recevoir une compensation financière pour les préjudices subis. Ils ont exprimé le souhait que le Premier ministre, Alix Didier Fils‑Aimé, intervienne directement afin de débloquer la situation.
Conséquences financières pour les familles
Selon les porte‑paroles syndicaux, l’absence de rémunération a aggravé les difficultés économiques des salariés, qui peinent à honorer leurs obligations familiales et professionnelles. L’approche de la rentrée scolaire accentue l’urgence, les travailleurs soulignant qu’ils ont besoin de leurs revenus pour financer la scolarité de leurs enfants.
Cette mobilisation s’inscrit dans la continuité d’une série de rassemblements organisés devant la Primature au cours du mois précédent. Les revendications précédentes n’ayant pas reçu de réponse officielle, les employés insistent sur la nécessité d’ouvrir un dialogue constructif avec le gouvernement.
Perspectives et suite des actions
Face à l’absence de décision concrète, les salariés du SECNE ont indiqué qu’ils poursuivront leurs démarches, y compris d’éventuelles actions supplémentaires, jusqu’à l’obtention d’une solution satisfaisante concernant les arriérés, le transfert envisagé et l’indemnisation demandée.
Source : Vant Bèf Info
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